7 conseils pour réussir sa généalogie
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Buste de Charlemagne

"On" dit que 9 français sur 10 descendent de Charlemagne.

Vous  vous êtes lancé(e) dans LA quête : la recherche de vos ancêtres.

C’est peut-être votre frère qui, à la naissance de son petit dernier, a entamé quelques recherches généalogiques, pour connaître l’origine du nom de la famille. Puis lui s’est arrêté, mais vous… vous avez continué.
C’est peut-être votre père, qui vous a dit que son grand-père était « pitaud ». Et intrigué(e), vous avez commencé à chercher, pour percer le mystère.

Quoi qu’il en soit, vous avez attrapé le virus ! Vous commencez à faire croître votre arbre généalogique. Vous passez des heures sur Internet, à écumer les bases de données, à feuilleter les registres des AD. Vous êtes maintenant… passionné(e) !

La recherche de ses ancêtres débute toujours par une période d’euphorie et de frénésie accumulatrice. Le jeune ;-) généalogiste cherche alors surtout à collectionner les ancêtres, à accumuler les SOSA, dont la découverte est chaque fois une grande joie.

Certes, quelle satisfaction de voir son arbre généalogique déployer ses branches et s’étoffer. Mais dès vos premiers pas en terres de généalogie, il est essentiel que vous adoptiez une  méthode « robuste ». Cette méthode vous procurera une satisfaction durable, par le biais de la qualité et de la fiabilité des données généalogiques que vous aurez récoltées. Elle vous épargnera aussi un jour la gêne et le doute – et les heures de recherche et de vérification qui s’en suivent – que l’on ressent en se posant  des questions comme  » mais où ai-je bien pu pêcher ces infos ? », ou encore « mais pourquoi ai-je rattaché cet ancêtre à ce couple-là ? »…

Je vais donc me risquer ici à vous présenter les 7 conseils que je donnerais à un généalogiste à ses débuts. Il ne s’agit pas d’un guide pratique pour démarrer sa généalogie, mais de conseils qui puisent dans ma propre expérience, et vous éviteront j’espère certaines erreurs que j’ai moi-même commises.

7 conseils à un généalogiste débutant

Généalogie de Charlemagne

Généalogie de Charlemagne

 

  1. Accueillir ses ancêtres >
  2. Être patient et persévérant >
  3. Rigueur, rigueur, rigueur… >
  4. Se doter des bons outils et s’organiser >
  5. Acquérir quelques connaissances de base >
  6. Se méfier d’Internet ! >
  7. Se faire aider >

1. Accueillir ses ancêtres

Acceptez vos ancêtres…  tels que vous les trouverez !

Vous vous êtes peut-être mis en tête de vous découvrir quelque ascendance illustre… et pourquoi pas ! Mais il est plus probable que vous vous découvrirez moult ancêtres roturiers, humbles agriculteurs, journaliers, petits commerçants, domestiques… La France n’était-elle pas, au début du XIXe siècle, composée en grande majorité de paysans ?

Où alors, vous espérez confirmer une « légende familiale », comme par exemple une filiation avec la famille impériale russe (c’était mon cas ;-) ).

Vous ne vous trouverez peut-être pas d’oncle d’Amérique, mais ce qui importe, c’est que vous tirerez des anonymes de l’oubli, et leur redonnerez ainsi une petite parcelle de vie. C’est ça, la généalogie.

2. Être patient et persévérant

Sacre de Charlemagne

Sacre de Charlemagne, à Rome, Noël 800

Les jours généalogiques se suivent, et ne se ressemblent pas. Certaines recherchent amènent rapidement une riche moisson d’informations et de nouveaux ancêtres identifiés. Telle lignée, issue d’une même village, ou déjà bien documentée par d’autres généalogistes, sera remontée en une soirée.

Mais certains jours, la récolte est maigre, ou pire encore, survient le blocage : un mariage non filiatif, quelques années manquantes dans le registre… Il faut alors tenter de contourner l’obstacle, lentement tourner et déchiffrer des pages et des pages…

La généalogie se transforme souvent en un véritable travail de détective, qui requiert donc… patience et persévérance ! ;-) Mais rassurez-vous, les situations de blocage sont rares pour remonter jusqu’à la Révolution, et surtout, vos trouvailles et satisfactions seront nombreuses, et vous récompenseront en retour pour votre peine.

3. Rigueur, rigueur, rigueur…

Après la patience et la persévérance… la rigueur ! Et là, vous allez vous écrier, comme Géronte dans les Fourberies de Scapin : « mais que diable allais-je faire dans cette galère  ? » ;-)

La généalogie est affaire d’informations. Ce qui fait revivre nos ancêtres, dont le nombre va croître rapidement, ce sont les dates, les lieux, les métiers, les liens de parenté, etc. ; en bref, vous allez manipuler un nombre incroyable d’informations, les trier et corriger, valider, en rejeter certaines… pour constituer votre base de données généalogique.

Une grande rigueur est donc essentielle, notamment dans la prise de notes et la saisie des informations. Cette rigueur vous permettra d’éviter que votre généalogie ne s’enrichisse… d’erreurs, d’approximations et autres doublons ! Ou encore que vos nombreuses notes prises et vos relevés effectués lors des recherches ne forment une pile de papiers qui s’entassent, s’entassent et… deviennent finalement inexploitables et complètement inutiles.

Donc dès le début de vos recherches, notez tout, et organisez, classez, rangez, etc. : vos fichiers, vos papiers, vos notes… Récupérez une copie de chaque acte que vous exploitez. Et dans votre généalogie informatisée, notez systématiquement la source de vos informations, et gardez la trace des raisonnements qui vous ont amené(e) à déduire une filiation… sur laquelle un confrère généalogiste ne manquera pas, quelques années plus tard, de vous demander explication !
Et plus tard, corrigez, associez ou dédoublonnez vos données : individus, noms, prénoms, lieux, métiers…

4. Se doter des bons outils et s’organiser

Les outils indispensables du généalogiste sont… quelques feuilles de papier et un crayon (à papier évidemment si on visite les Archives).

Choisissez d’emblée une organisation qui vous ressemble : dossiers ou classeurs, indexation (par patronyme, par lieu, etc.), structure pour le nom de vos fichiers… Comme évoqué plus haut, le classement de vos notes de recherche et de vos relevés d’actes sera primordial à leur réutilisation future.

Évidemment, l’informatique, véritable amie du généalogiste, vous sera d’un grand secours. Vous trouverez toutes sortes d’outils : logiciels de généalogie,  cartes géographiques, répertoires de communes, calendriers… Et vous avez déjà découvert que sur Internet, le contenu concernant la généalogie est rien moins que pléthorique !

Optez très tôt pour un logiciel de généalogie, dans lequel vous effectuerez vos saisies et réaliserez votre arbre généalogique. Là aussi, l’offre, gratuite ou payante, est importante. Je vous conseille toutefois d’installer un logiciel sur votre ordinateur. Plusieurs sites vous proposent en effet de réaliser votre généalogie directement en ligne, sur Internet. Les principaux avantages de cette solution sont que vous pouvez modifier votre généalogie depuis n’importe quel ordinateur, et qu’il est facile avec ce type de solution de la partager sur Internet, sans connaissance « technique ». Son gros inconvénient est toutefois qu’en cas de défaillance du fournisseur du service, vous perdez… tout. Vérifiez aussi si vos données vous appartiennent bien, et ne peuvent être réutilisées sans votre accord par le fournisseur du service.

Quelle que soit la solution que vous choisissez, je vous invite à trouver très vite une, et même des solutions de sauvegarde. Une copie sur CD-Rom laissée au bureau, votre généalogie sur une clé USB, que vous garderez toujours dans votre portefeuille…

La généalogie est histoire de mémoire, alors, sauvegardez-là !

5. Acquérir quelques connaissances de base

Charlemagne, <br />Saint Patron des écoliers

Charlemagne, Saint Patron des écoliers

Pour bien démarrer, il vous faudra posséder quelques connaissances de base. Mais soyez rassuré(e), vous maîtriserez vite les « de cujus », « SOSA », « cousin remué de germain », « implexe », « ged » ou « gedcom », le calendrier républicain, ou autres acronymes comme « TD » et « BMS ». Vous vous familiariserez aussi rapidement avec les us et coutumes des généalogistes, comme les conventions de notation concernant les actes (« ° », « x », « x2», etc.), ou encore le fait de toujours écrire les noms de famille en majuscules d’imprimerie accentuées.

Il existe de nombreux ouvrages destinés à guider vos premiers pas généalogiques. Le site de la Bibliothèque municipale de Lyon recense un grand nombre de livres consacrés à la généalogie.

La généalogie est connaissance, alors, vous vous cultiverez, énormément.

6. Se méfier d’Internet

Un conseil un peu déroutant, je l’admets, mais pourtant primordial.

Internet est bien une ressource essentielle pour le généalogiste. Une grande partie des Archives Départementales y proposent la consultation des registres paroissiaux et d’État-Civil, et bien d’autres ressources précieuses (recensements, cadastres, registres matricules militaires, cartes postales anciennes…). Vous y trouverez aussi de nombreuses bases de données, informations, actualités…
Consultez nos favoris généalogiques.

Les données mises en ligne par les autres généalogistes sont très utiles. Elles pourront accélérer vos recherches, vous donner par exemple des pistes de localités à explorer lorsque vous êtes bloqué… Mais sur Internet, les erreurs dans les généalogies en ligne sont courantes (une simple erreur de saisie est vite venue, une petite étourderie… l’erreur est humaine, et parfois, l’informatique aussi « bugge »), certains généalogistes ont pris l’habitude d’indiquer des dates fictives, « repères », pour leurs ancêtres les plus anciens, et on trouve aussi des généalogies de complaisance, aux belles ascendances plutôt douteuses…
Alors, prenez toutes ces informations avec circonspection, questionnez-les. Sont-elles plausibles ? Semblent-elles fiables ? La source est-elle indiquée ? Et surtout, vérifiez ! Si les archives concernées sont en ligne, vérifiez directement les informations fournies dans les registres originaux.

La généalogie est recherche de Vérité, alors, allez aux sources !

7. Se faire aider

Charlemagne - Image d'Épinal

Trouverez-vous les 12 pairs de Charlemagne ?

La solidarité n’est pas, en généalogie, un vain mot. Vous croiserez évidemment quelques ours mal léchés, mais plus souvent, vous rencontrerez générosité, écoute et bonne volonté. Alors n’hésitez pas à vous faire aider ; posez vos questions sur les forums, sur les sites spécialisés (noms de famille, métiers, etc.), ou encore sur les sites des magazines de généalogie… Et n’oubliez pas, un petit merci fait toujours plaisir.

Et je vous invite à rejoindre un cercle généalogique. Ils sont très nombreux en France. Je vous conseille de choisir une association localisée dans une région importante pour vos recherches, où votre ascendance semble vous mener. Vous aurez ainsi accès à de précieuses données, les cercles généalogiques pratiquant depuis fort longtemps le « dépouillement » (relevé) systématique des actes sur la région qu’elles couvrent.

N’hésitez pas à me solliciter.
Et peut-être nous découvrirons-nous un cousinage généalogique, comme entre mon mari et moi ? ;-)

 

Je n’ai pas reçu moi-même  tous ces conseils, et j’ai commis la plupart des erreurs mentionnées dans ces lignes. J’espère donc que ces conseils vous seront utiles, et que vous n’hésiterez pas à les diffuser largement autour de vous.

Et comme vous avez eu… la patience et la persévérance ;-) de lire cet article jusqu’au bout, j’ajouterais un dernier conseil, mais qui est plus affaire de choix personnel : ce serait de partager. La généalogie est une aventure humaine, riche de découvertes et de rencontres, et le partage et l’entraide en font une véritable communauté, vivante et attachante.

 

Deux questions en guise de conclusion ; la première, destinées aux généalogistes confirmés, et la seconde, à vous qui débutez cette belle aventure :

  • et vous, quels conseils donneriez-vous à un généalogiste débutant ?
  • quels sont les sujets, abordés ici (outils, organisation, sources…), souhaiteriez-vous voir abordés prochainement sur ce blog ?

 

La citation généalogique

J’ai un profond respect des dates anniversaires,
Ces portes que le temps dispose autour de nous,
Pour ouvrir un instant nos cœurs à ses mystères,
Et permettre au passé de voyager vers nous.

Yves DUTEIL, Les dates anniversaires, 2008

 

Nous vous souhaitons un bon voyage généalogique !

Tatiana & Renan

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18 réponses à 7 conseils pour réussir sa généalogie

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  2. Lemonnierge Françoise née D urand dit :

    je suis bloquée dans mes recherches sarthoises (100°/°sarthoise père/mère) par exemple Michel Davril °16.. x1715 Nogent le Bernard avec Anne YVON, °1716 de Robert YVON et de Jacqueline Douillaise??, impossible de remonter branche Yvon.
    j’ai aussi un couple Lecourt/Lebray décédés en prison lui à Mamers en 1813 et elle à l’Abbaye prison de Fontevraud en 1816, leur fils Jean Frederic est ° à la Bosse en 1809, le père était journalier agé de 27 ans, elle de 26 ans et rien n’indique le pourqoi d’un emprisonnement ensuite. malgré mes recherches je bute, impossible de trouver les archives concernant le motif des emprisonnements. pouvez vous m’aider, je travaille seule , je ne peux pas souvent remonter aux archives du Mans, je travaille sur les registres paroissiaux sur internet. merci de m’aider en m’orientant et peut être… suis je de votre lignée Yvon. !! quant aux personnalités célèbres je crois n’en avoir aucune. cordialement Françoise Lemonnier

    • Tatiana dit :

      Je n’ai pas identifié à ce jour de cousinage entre vous et mon époux, par vos branches YVON sarthoises.

      Concernant le blocage sarthois que vous évoquez, j’ai dans ma base le mariage d’un René Yvon fils de Robert et de Jacquine Douville à Souday (41) avec Anne LELONG , il y a peut-être confusion sur le nom de la mère et je pense qu’il serait intéressant d’élargir les recherches aux départements limitrophes de la Sarthe (Loir-et-Cher notamment, mais dont les archives ne sont malheureusement pas encore en ligne). Le Perche présentait en effet à cette époque une unité géographique, que le découpage ultérieur des départements n’a pas préservée. Une piste à suivre ?

      Concernant vos ancêtres emprisonnés, il est nécessaire d’effectuer des recherches sur place, aux Archives administratives et judiciaires de la Sarthe, série U.

      Je vous invite à poursuivre cet échange par exemple par e-mail – tatiana@yvongenealogie.fr – ou téléphone, plutôt que dans les commentaires de l’article.

      Bien à vous,

  3. Elodee dit :

    Article très intéressant, bien que je ne sois plus tout à fait une débutante. Moi qui était aussi dans la frénésie du nombre d’ascendants, j’essaie maintenant de mieux connaître les ancêtres que j’ai trouvé : métier, passé militaire, photos… et c’est finalement tout aussi gratifiant que de remonter le plus haut possible sur son arbre.

  4. aBruno Rivet dit :

    Généalogiste débutant (si tant est que j’ai commencé mon arbre en janvier dernier).
    Une question d’un de mes fils (Manathan 13 ans) a tout déclenché:
    « Papa, tu as connu le papa et le grand père de ton papa ? »
    Ma réponse, oui pour mon Grand père, mais non, pour mon Arrière Grand Père et je crois même que le sujet n’a jamais été évoqué dans quelconque discussion familiale ???
    J’ai saisi mon téléphone et ai appelé un de mes oncles, frère de mon père (étant lui et maman décédés en 97 et 98).

    Et voilà, tout a commencé de là. J’ai depuis retrouvé la sépulture de mon AGP, blessé sur le front de l’est en septembre 1914 et décédé du tétanos, à l’Hospital Militaire Provisoire de Saint Méen le Grand. Il repose désormais au carré militaire du cimetière de Rennes Sud. je suis donc, le 1er Rivet vivant, à voir sa sépulture. Il n’en fallait pas plus pour commencer la quête de mes ancêtre. J’en suis rendu à ma 18e génération ascendante en ligne directe.
    Je sais également que mon AGP est le 1er Rivet à être né à Angers (comme notre hôtesse ici présente ;) ), moi qui pensais jusqu’alors que nous étions Angevins de souche. Que nenni, la branche paternelle du côté de Marcillé-Robert et Visseiche (35) et la branche maternelle sur le 53 et 56 ;-)
    Aujourd’hui, mon plus gros souci, c’est ou repose la mère de mon AGP ?
    Aucune trace dans les AD, ni aux cimetières d’Angers ???

    Je reviendrai bientôt, si vous le souhaitez, continuer de vous narrer mes recherches.
    Généamicalement Bruno

  5. serre dit :

    Comment savoir si un de nos ancêtre a un frère ou un soeur quand on connais ses parent ?

    • Tatiana dit :

      Deux méthodes principales pour identifier les frères et sœurs d’un ancêtre, selon la période. Elles nécessitent évidemment que vous disposiez d’un lieu connu se rattachant à la famille (lieu de mariage ou de décès des parents, ou de naissance d’un enfant).
      - après la Révolution (registres d’État-Civil) : recherche dans les Tables Décennales et relevé des naissances, pour consultation des actes correspondants ;
      - avant la Révolution (registres paroissiaux) : lecture systématique des pages du registre concerné, à partir du mariage des parents.
      Notez aussi que les frères et sœurs sont souvent mentionnés en tant que témoins ou même déclarants sur les actes concernant un ancêtre (mariage, décès, baptême des enfants…).

  6. Ping : 7 conseils à un généalogiste débutant ses recherches | Yvon Généalogie | RoBot cyclotourisme | Scoop.it

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  8. Landes dit :

    Bonjour
    J’ai commençé ma généalogie depuis plusieurs années? J’ai un classeur avec un certain nombre d’actes photocopiés, j’ai également un logiciel de généalogie (environ 900 personnes) mais si un jour je vais dans un forum de généalogie que faudra-t-il que je montre ? faut il éditer tous les actes ? faut-il avoir toutes les preuves qui nous ont servit à construire notre généalogie. Je crois que je manque de méthode et j’ai besoin de conseils.
    Remenciement

    • Renan dit :

      Bonsoir,

      Logiciel, classeur, copies des actes… Vous semblez plutôt bien organisée !

      Deux réponses à votre question concernant les informations à emmener avec soi lorsqu’on visite un salon ou un forum de généalogie :

      • pour partager et montrer sa généalogie, deux types de supports : un (ou des) arbre(s) imprimé(s) et une liste de vos ancêtres par génération, éditée à partir de votre logiciel ;
      • pour rechercher des ancêtres, là encore, deux supports : un fichier gedcom sur une clé USB, qui peut s’avérer utile sur certains stands d’exposants proposant exceptionnellement un accès gratuit à leurs bases de données, et une liste imprimée de vos blocages et ancêtres « les plus recherchés ».

      En espérant que ces quelques conseils vous seront utiles.
      Bien cordialement,
      Tatiana & Renan

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  13. MEUROT-COURRIER dit :

    Bonjour,
    Merci pour vos conseils.
    J’ai téléchargé depuis peu un logiciel gratuit: ELIE. J’espère avoir fait un bon choix?
    J’y ai rentré 125 fiches de ma branche maternelle.et uniquement du côté de mon grand père.
    Je possède de nombreuses notes et documents sur les autres branches.
    Je me pose la question de savoir si je dois rentrer tous mes ancêtres dans le même dossier?
    En dehors de savoir si le logiciel le permet (je me renseignerai auprès du fournisseur) Est-ce la bonne méthode de nous réunir tous? Je pense que oui.Mais j’ai peur de me retrouver avec un nombre de fiches énorme.
    Merci de me guider.
    Bonne journée et bonnes année 2014.

    • Renan dit :

      Bonjour,
      Je n’ai pas utilisé personnellement le logiciel de généalogie ELIE et ne saurais vous confirmer la pertinence de ce choix.
      Concernant votre question, je vous réponds affirmativement : vous pouvez créer une base de données unique pour tous vos ancêtres. Un bon logiciel doit normalement le permettre. Pour plus de sécurité, je vous invite à pratiquer régulièrement des sauvegardes ou exports au format Gedcom.
      Vous ne serez amené à créer de nouveaux dossiers généalogiques que si vous effectuez de nouvelles recherches, en dehors de votre généalogie personnelle (par exemple le dépouillement systématique des actes sur une commune).
      Bien à vous,

  14. Sylvaine dit :

    Merci pour vos précieux conseils. Je suis au tout début de mes recherches, mais deux d’entre eux me « parlent » plus particulièrement : la forte nécessité d’organisation et aussi le fait que pour le moment, je souhaite davantage documenter la vie de mes ancêtres que d’accumuler les noms. En tout cas je ressens parfaitement cet esprit de partage que vous évoquez, et le temps que vous prenez pour mettre à notre disposition votre expérience en témoigne !

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